Le bon moment pour numéroter vos contacts et réussir vos campagnes outbound

< Retourner au blog < Retourner au blog Le bon moment pour numéroter vos contacts et réussir vos campagnes outbound Table des matières Vous avez rappelé trois fois. Messagerie. Messagerie. Et encore messagerie. Le contact existe pourtant bel et bien, vous l’avez eu en ligne il y a quinze jours, à 8h20, par hasard. Sauf que ce n’était pas du hasard, justement. Le timing d’un appel est l’un des éléments les plus sous-estimés dans la gestion d’une campagne outbound. Une même activité, sur un même fichier, avec les mêmes agents, peut afficher des résultats bien différents selon le créneau choisi. D’après une analyse conduite par MightyCall sur plus de 187 000 appels sortants en 2025, le taux moyen de succès d’un appel outbound ne dépassait pas 20,8 %. La différence entre un agent qui tourne à vide et un agent qui enchaîne les conversations tient souvent à quelques décisions de planification (ou presque). Nous avons fait le point sur les tendances générales et les créneaux d’appels les plus adaptés selon la typologie de fonction ou le secteur d’activité. Nous vous proposons de découvrir le fruit de nos recherches au sein de cet article. Bonne lecture ! Résumer cet article avec ChatGPT Intégrer la réglementation à sa stratégie d’appel Avant d’analyser les créneaux les plus performants, un rappel s’impose : les données et recommandations présentées dans cet article reposent sur des études internationales. Elles doivent donc toujours être interprétées à la lumière de la réglementation applicable dans chaque pays. Autrement dit, le meilleur créneau théorique n’a aucun intérêt s’il n’est pas autorisé par la loi. La France constitue d’ailleurs un bon exemple. Le cadre réglementaire y est particulièrement strict en matière de téléprospection. Depuis le 11 août 2026, les appels de prospection commerciale à destination des particuliers sont interdits sans leur consentement préalable explicite. Le décret d’application, publié le 25 juillet 2026, précise les modalités concrètes de mise en œuvre de cette réforme. Lorsque le consentement a bien été recueilli, les appels sont autorisés du lundi au vendredi, de 10h à 13h et de 14h à 20h. Pour approfondir le sujet ou découvrir le détail de ce décret, pensez à consulter notre analyse complète des évolutions prévues par la loi du 11 août 2026 : Démarcharge téléphonique : ce que changera la loi du 11 août 2026. Les tendances générales Plusieurs études menées en Europe et à l’international arrivent à des conclusions très proches sur les meilleurs moments pour contacter un prospect. Le créneau le plus favorable reste généralement entre 8h et 11h. À cette heure-là, les agendas ne sont pas encore saturés, les réunions n’ont pas encore pris le dessus et les interlocuteurs sont souvent plus disponibles pour engager une vraie conversation. Après 11h, les taux de contact commencent progressivement à diminuer. On observe également un second moment favorable en début ou milieu d’après-midi, entre 14h et 16h, voire jusqu’à 17h dans certains secteurs. En B2B notamment, c’est souvent à ce moment là que les décideurs sortent de leurs réunions et prennent le temps de traiter les sujets restés en attente. Ils sont alors plus enclins à échanger. Concernant les jours de la semaine, le mercredi et le jeudi obtiennent généralement les meilleurs résultats. Le lundi est souvent consacré à gérer les urgences accumulées pendant le week-end, tandis que le vendredi est davantage tourné vers la clôture des dossiers et la préparation du week-end. Le milieu de semaine offre un rythme plus stable et plus propice aux échanges. Certaines études montrent même des écarts significatifs entre les jours les plus performants et les moins performants. Enfin, la pause déjeuner reste un créneau peu favorable, voire déconseillé. Entre 12h et 13h, la joignabilité baisse nettement. Les interlocuteurs sont moins disponibles, moins attentifs et souvent moins disposés à consacrer du temps à une conversation commerciale. Mieux vaut donc privilégier d’autres moments de la journée pour maximiser ses chances d’obtenir un échange de qualité. Les erreurs les plus répandues Avant d’entrer dans le détail selon les profils ciblés, il est utile de rappeler quelques erreurs courantes qui peuvent réduire les performances d’un plateau, même lorsque les équipes sont expérimentées. Commencer les appels à 9h pile :C’est souvent le réflexe naturel… et pourtant, ce n’est pas toujours le meilleur choix. À 9h, la plupart des professionnels sont en train de consulter leurs e-mails, de traiter les urgences accumulées depuis la veille ou de préparer leur journée. Selon le profil ciblé, commencer dès 8h ou attendre 10h peut s’avérer beaucoup plus efficace. Concentrer l’ensemble des appels sur le même créneau horaire :Un plateau qui lance 200 appels entre 10h et 11h exploite fortement une seule fenêtre de contact tout en négligeant d’autres moments qui pourraient être tout aussi performants. Répartir les campagnes sur plusieurs créneaux et adapter les horaires aux habitudes de chaque cible permet souvent d’obtenir de meilleurs résultats. Ignorer les variations saisonnières :La joignabilité n’est pas la même tout au long de l’année. Les mois de juillet et août s’accompagnent généralement d’une baisse sensible de la disponibilité des décideurs, notamment dans les PME et les ETI. De la même manière, les périodes de clôture comptable, de fin de trimestre ou de fin d’année peuvent fortement mobiliser les interlocuteurs comptables et financiers, peu importe l’entreprise ou le secteur concerné, réduisant ainsi leur disponibilité pour échanger. Au final, les meilleures performances ne reposent pas uniquement sur le volume d’appels émis. Elles résultent d’une planification intelligente, qui prend en compte les habitudes des interlocuteurs, leur environnement de travail et le contexte dans lequel ils sont contactés. Adapter son créneau d’appel au métier de son interlocuteur Tous les professionnels n’organisent pas leur journée de la même manière. Les meilleurs créneaux pour joindre un interlocuteur dépendent souvent davantage de sa fonction que de son entreprise. Comprendre son rythme de travail permet simplement d’augmenter les chances d’obtenir un vrai échange (pas juste un “je suis en réunion, vous pouvez me rappeler plus tard ? ”). Dirigeants et cadres dirigeants (DG, DG adjoint, VP) Ces profils sont souvent protégés par un premier

Démarchage téléphonique : ce que changera la Loi du 11 août 2026 pour les centres d’appels

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< Retourner au blog < Retourner au blog Démarchage téléphonique : ce que changera la Loi du 11 Août 2026 pour les centres d’appels Table des matières Le 11 août 2026 marquera un tournant historique dans le secteur de la relation client en France. À cette date, la loi contre toutes les fraudes aux aides publiques, promulguée le 30 juin 2025, entrera pleinement en vigueur, imposant des restrictions drastiques sur les pratiques de téléprospection. Pour les centres d’appels et les entreprises B2C, comprendre les implications de cette réglementation sur les appels sortants à finalité de prospection commerciale devient une priorité stratégique majeure. Résumer cet article avec ChatGPT La fin d’une époque : l’interdiction du démarchage téléphonique non consenti Un point de non-retour pour le démarchage téléphonique À partir du 11 août 2026, tout appel sortant à finalité de prospection commerciale vers des numéros de particuliers sera interdit, sauf si ces derniers ont consenti préalablement à être rappelés. Cette mesure législative renverse complètement la logique qui prévalait jusqu’alors avec le système Bloctel, passant d’un mécanisme d’opt-out à un système strict d’opt-in. (Mis à jour le 07/08/2026) Le décret d’application précise que le mécanisme d’opposition Bloctel est désormais remplacé, pour la prospection téléphonique, par une obligation de consentement préalable. En pratique, une entreprise ne peut appeler un particulier que si elle est en mesure de démontrer que celui-ci a exprimé un consentement valide conformément aux conditions fixées par le décret. Concrètement, cela signifie que les centres d’appels et entreprises B2C ne pourront plus démarcher les particuliers sans avoir recueilli au préalable leur accord formel. (Mis à jour le 07/08/2026) Le décret clarifie que ce consentement doit résulter d’un acte positif, libre, spécifique, éclairé, univoque et clairement exprimé. Une simple présomption d’accord ou un consentement implicite ne suffit plus. Pourquoi une telle décision ? D’après un sondage réalisé par l’UFC-Que Choisir en octobre 2024, le démarchage téléphonique commercial agace près de 97 % des Français. Au-delà de cette nuisance quotidienne, la multiplication des arnaques téléphoniques, notamment dans les secteurs de la rénovation énergétique et de la formation au CPF, a rendu indispensable un durcissement de la législation. Les dispositifs précédents destinés à réguler ces pratiques n’ont pas suffi à protéger efficacement les consommateurs contre les sollicitations abusives et les fraudes. Cette nouvelle loi vise donc à mettre un terme définitif aux appels sortants effectués sans consentement préalable. Les exigences du consentement préalable explicite Les cinq critères pour un consentement valide La loi prévoit que les entreprises obtiennent le consentement libre, spécifique, éclairé, univoque et révocable des consommateurs. Chacun de ces termes possède une signification juridique que les organisations doivent impérativement comprendre. Libre : Le consentement doit être donné sans contrainte, pression ou conditionnalité. Un particulier ne peut pas être obligé d’accepter d’être rappelé pour accéder à un service ou obtenir un devis. Spécifique : Le consentement doit porter exclusivement sur la prospection téléphonique. Une autorisation générale d’être contacté ne suffit pas si elle ne mentionne pas explicitement les appels téléphoniques commerciaux. (Mis à jour le 07/08/2026) Le décret ajoute que le consentement doit également identifier le professionnel autorisé à contacter le consommateur ainsi que, le cas échéant, le tiers qui effectue les appels pour son compte. Il doit également indiquer les biens ou services faisant l’objet de cette prospection. Un accord générique autorisant des « partenaires » à contacter le consommateur ne répond donc plus aux nouvelles exigences réglementaires. Éclairé : le consommateur doit savoir exactement à quoi il consent. L’entreprise doit lui fournir de manière claire les informations essentielles sur l’usage prévu de son consentement, par exemple lorsqu’elle souhaite effectuer des appels sortants à des fins commerciales. Univoque : Le consentement doit résulter d’un acte positif clair de la part du consommateur. Les cases pré-cochées sont formellement interdites. Le particulier doit effectuer une action délibérée, comme cocher une case vierge ou cliquer sur un bouton de validation. (Mis à jour le 07/08/2026) Le décret confirme qu’une case pré-cochée, un accord implicite ou la simple poursuite de la navigation sur un site Internet ne constituent pas un consentement valable. Seule une action volontaire et explicite du consommateur permet de recueillir un consentement conforme à la réglementation. Révocable : Le consommateur doit pouvoir retirer son consentement à tout moment, aussi facilement qu’il l’a donné. Les entreprises devront mettre en place des procédures simples pour traiter ces demandes de révocation. (Mis à jour le 07/08/2026) Le décret explicite que le retrait du consentement peut intervenir à tout moment, y compris oralement lors d’un appel téléphonique. Il impose également que cette démarche ne soit jamais plus complexe que le recueil du consentement lui-même. Une durée de validité désormais limitée (Mis à jour le 07/08/2026) Le décret introduit une nouvelle obligation importante : le consentement est valable pendant une durée maximale d’un an à compter de sa collecte. Passé ce délai, l’entreprise devra recueillir un nouveau consentement avant toute nouvelle campagne de prospection téléphonique. Aucun renouvellement tacite ou automatique n’est autorisé. La preuve du consentement devient un élément central En plus de ces cinq critères, l’apport de la preuve du consentement doit être horodaté et contextualisé à l’aide des informations suivantes : la date de collecte du consentement ; le canal utilisé pour recueillir le consentement ; le texte exact accepté par le consommateur ; l’identité de l’entreprise appelante. (Mis à jour le 07/08/2026) Le décret renforce cette obligation de preuve. L’entreprise doit être capable de démontrer que le consentement respecte l’ensemble des conditions légales. Cette preuve doit être conservée pendant trois ans et pourra être demandée gratuitement par le consommateur, qui devra pouvoir en obtenir une copie sur un support durable. À défaut de pouvoir démontrer un consentement conforme, ou si l’une des conditions prévues par le décret n’est pas respectée, le consommateur est juridiquement considéré comme n’ayant jamais donné son consentement. Comment recueillir un consentement conforme à la loi Les entreprises disposent de plusieurs méthodes pour obtenir le consentement nécessaire aux appels sortants. Voici les plus répandues : Formulaire en ligne : Lors d’une

Relation client 2026 : les grandes tendances qui redessinent les frontières du secteur

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< Retourner au blog < Retourner au blog Relation client 2026 : les grandes tendances qui redessinent les frontières du secteur Table des matières En 2026, le secteur de la relation client connaît des transformations majeures qui redéfinissent en profondeur son modèle et ses pratiques. Accélération technologique, évolution des attentes clients, nouveaux équilibres organisationnels : nous entrons dans une nouvelle ère où l’intelligence artificielle s’impose comme un levier incontournable du secteur, tout en demeurant un outil au service du conseiller. Plus que jamais, l’humain reste la pierre angulaire de la relation client. Cet article, rédigé en collaboration avec Philippe Amiel, Directeur du Cabinet de recrutement Promel et consultant spécialiste de la relation client, propose un décryptage des grandes tendances qui façonneront durablement l’industrie de la relation client dans les années à venir, à commencer par 2026. L’humain augmenté par l’IA : nouveau standard Fini le débat stérile « IA versus humain ». 2026 marquera l’avènement d’une véritable symbiose opérationnelle. Beaucoup d’entreprises craignent encore les conséquences de l’utilisation de l’IA au sein de leur stratégie organisationnelle. Aussi, il est important de repréciser que l’intelligence artificielle ne doit pas être perçue comme un danger pour notre société et qu’elle ne remplacera jamais le conseiller. Son rôle est réellement d’assister l’humain dans ses tâches quotidiennes. Si certains principes sont désormais largement adoptés (comme l’assistance agent en temps réel ou l’automatisation des tâches post-appel) une nouvelle étape s’amorce : l’orchestration intelligente. Les solutions de gestion de l’expérience client analysent désormais le motif du contact et l’intention réelle du client pour orienter chaque interaction vers le bon interlocuteur, qu’il s’agisse d’un agent ou d’un robot, au bon moment. Cette approche combine l’automatisation complète des demandes dites « simples », avec une intervention humaine plus ou moins forte en fonction de la complexité des situations, permettant ainsi une répartition optimale de la charge de travail. Entre autres, pendant que l’intelligence artificielle répond aux demandes de premier niveau (support, SAV, classification automatique des informations…), les équipes humaines, quant à elles, se concentrent sur un périmètre plus restreint où leur expertise est indispensable et montent en compétence sur des missions à plus forte valeur ajoutée. Alors, à quoi ressembleront réellement vos agents en 2026 ? Quel sera leur rôle ? Les études récentes révèlent que l’intelligence artificielle pilotera l’opérationnel et orchestrera les flux, tandis que l’humain restera le garant de l’excellence relationnelle et de la confiance du client. Quand l’IA devient le copilote de la relation client Près de 60 ans après l’apparition des premiers chatbots, ces outils, longtemps cantonnés à des interactions textuelles très limitées, sont devenus des acteurs incontournables du service client. Aux côtés des voicebots, ils constituent à eux-seuls un véritable centre de self-care intelligent, capable de traiter une part croissante des demandes tout en garantissant la qualité, la cohérence et la personnalisation des réponses. Alimentés par des modèles de langage avancés et connectés en temps réel aux bases de connaissances, systèmes CRM et autres outils métiers, les chatbots et voicebots s’adaptent au contexte et assurent une expérience fluide et réussie. Mais la véritable révélation de l’IA, c’est sa capacité de supervision. Chaque interaction, qu’elle soit gérée par un bot ou un agent humain, peut être analysée en continu : contenu du discours, pertinence des réponses, respect des engagements, signaux de friction ou de satisfaction. Cette supervision intelligente transforme l’IA en vigie opérationnelle. Dès qu’un écart est détecté (risque d’insatisfaction, incompréhension du client, discours non conforme…), des alertes peuvent être transmises vers le personnel compétent (agents, superviseurs, équipe qualité…) ou déclencher un process automatisé pour intervention immédiate. CCaaS et CRM : la convergence s’accélère En 2026, la convergence entre les plateformes de centre de contact (CCaaS) et les systèmes CRM s’accélèrera nettement. Il ne s’agira plus d’un simple rapprochement technologique, mais d’une transformation profonde de la manière dont les agents seront assistés et accompagnés dans leurs interactions quotidiennes. Les CRM s’intègreront désormais de façon plus étroite aux solutions CCaaS, permettant une exploitation optimisée des données issues des fiches clients. Ces informations, analysées en temps réel par l’intelligence artificielle, contribueront à enrichir la qualité et la pertinence des interactions. L’IA jouera un rôle actif d’assistance à la décision : analyse du contexte, compréhension de l’intention client, priorisation des actions ou encore suggestions de réponses. Autant de fonctionnalités qui accompagneront l’agent avant, pendant et après chaque interaction, en lui apportant un soutien continu et contextualisé. En situation de friction avec un client, l’agent ne sera plus livré à lui-même. L’intelligence artificielle agira comme un véritable copilote opérationnel, capable d’évaluer la situation, de formuler des recommandations adaptées et d’orienter le conseiller vers la solution la plus pertinente. L’enjeu de cette année est clair : piloter et renforcer la performance humaine grâce à l’IA, dans une logique de Customer Experience Management (CXM) augmentée. L’IA au service de l’amélioration continue L’intelligence artificielle est désormais capable d’analyser chaque interaction afin d’en extraire des enseignements exploitables par l’ensemble des fonctions de l’entreprise. Grâce à l’analyse globale des données issues des interactions (voix, texte, comportements…) les plateformes de relation client intègrent aujourd’hui des insights pilotés par l’IA. Chaque campagne, chaque parcours, chaque opération devient ainsi une source d’apprentissage permanent. L’IA identifie facilement : les points de friction récurrents dans les parcours clients ; les scénarios générant le plus d’insatisfaction ou, à l’inverse, de conversion ; les écarts de performance entre canaux, équipes ou périodes. Grâce à la compilation des analyses humaines et de celles menées par l’IA, les équipes métiers, marketing et opérationnelles peuvent ajuster leurs campagnes affiner leurs stratégies de contact et améliorer l’efficacité globale des opérations. La validation multi-niveaux par l’IA : garantir précision, qualité et conformité À mesure que l’IA occupe une place croissante dans les interactions clients, un nouvel enjeu s’impose : garantir la fiabilité des réponses et la conformité des échanges.Pour y répondre, certains acteurs déploient des mécanismes de validation « multi-layer AI ». Ce principe repose sur plusieurs niveaux de contrôle automatisé : la validation sémantique des réponses générées (pertinence et cohérence avec la demande) ; la vérification de

AI Act : l’Europe définit une classification des risques associés à l’IA

< Retourner au blog < Retourner au blog AI Act : l’Europe définit une classification des risques associés à l’IA Un nouveau règlement européen sur l’IA Risques minimaux liés à l’IA L’IA à risque limité L’IA à haut risque L’IA présentant des risques inacceptables Obligations des entreprises Impacts concrets pour les utilisateurs Et ensuite ? De retour du World of AI Cannes Festival, qui s’est tenu au Palais des Festivals de Cannes du 13 au 15 février 2025, nous constatons que le paysage des produits basés sur l’intelligence artificielle (IA) continue de s’élargir considérablement. Lors des éditions précédentes, l’attention s’était focalisée sur ChatGPT, une IA conversationnelle qui suscite encore aujourd’hui un vif intérêt. Plus récemment, son concurrent chinois, DeepSeek, a émergé sur le marché. Bien que DeepSeek affiche des performances comparables, des zones d’ombre subsistent quant à ses méthodes de collecte et d’utilisation des données personnelles des utilisateurs. Nous avons d’ailleurs rédigé un article détaillant notre position sur l’intégration de DeepSeek ou non dans nos propres solutions d’IA. Parallèlement, d’autres modèles ont émergé, mettant en avant un respect strict des données des utilisateurs. Mistral AI, une start-up française, se distingue en se positionnant comme l’une des solutions les plus conformes au Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD). Cependant, malgré cette réputation, Mistral AI fait actuellement l’objet d’une plainte pour une présumée violation des données personnelles, remettant en question ses pratiques en matière de confidentialité. Face à la prolifération rapide de ces logiciels et aux politiques de protection des données souvent opaques, l’Europe a réagi en adoptant l’AI Act l’année dernière. Ce cadre législatif vise à réguler l’utilisation des systèmes d’IA en interaction avec les citoyens de l’Union européenne, garantissant ainsi la protection de leurs droits fondamentaux. Bien que nous ne soyons pas des experts juridiques, nous souhaitons vous présenter un aperçu des nouvelles obligations légales liées à l’utilisation des systèmes d’IA, afin de vous informer des implications actuelles de cette législation. 1. Un nouveau règlement européen sur l’IA En juin 2024, le Parlement européen a adopté le règlement (UE) 2024/1689 (oui, encore un !), établissant des règles harmonisées pour l’intelligence artificielle (IA) au sein de l’Union européenne. Ce cadre législatif vise à encadrer le développement, la mise sur le marché et l’utilisation des systèmes d’IA, tout en protégeant les droits fondamentaux des citoyens européens. L’un des objectifs principaux de cette législation est de garantir que les systèmes d’IA respectent les valeurs de l’Union, notamment la protection des droits fondamentaux, la démocratie et l’État de droit. Le règlement établit une classification des systèmes d’IA en fonction de leur niveau de risque : minimal, limité, élevé et inacceptable. Les systèmes présentant un risque inacceptable, tels que certaines applications de reconnaissance faciale dans l’espace public, sont interdits, tandis que ceux à risque élevé sont soumis à des exigences strictes avant leur mise sur le marché. Pyramide des risques associés à l’IA 2. Risques minimaux liés à l’IA Les systèmes d’intelligence artificielle classés comme présentant un risque minimal incluent notamment les jeux vidéo utilisant l’IA pour animer des personnages virtuels ou encore les filtres anti-spam qui trient automatiquement les courriers électroniques. Ces applications ne représentent pas une menace significative pour la sécurité ou les droits fondamentaux des citoyens et, de ce fait, ne sont pas soumises à des réglementations spécifiques dans le cadre de l’AI Act. Les entreprises et développeurs peuvent ainsi les déployer sans restriction particulière au sein de l’Union européenne. 3. L’IA à risque limité Cette catégorie inclut les agents conversationnels automatiques (chatbots) ainsi que les deepfakes ou « hypertrucages ». Les deepfakes exploitent l’intelligence artificielle pour générer ou altérer des vidéos, images ou fichiers audio d’une manière si réaliste qu’ils peuvent être extrêmement difficiles, voire impossibles à détecter. En raison des risques de manipulation et de désinformation, ces technologies sont soumises à des obligations strictes de transparence. La réglementation impose aux entreprises et aux développeurs d’informer clairement les utilisateurs lorsqu’ils interagissent avec une IA, afin qu’ils puissent prendre une décision éclairée sur la poursuite ou non de cette interaction. Par exemple, les deepfakes doivent être accompagnés d’un marquage explicite indiquant qu’ils sont générés artificiellement, et les chatbots doivent clairement signaler qu’ils ne sont pas des humains. 4. L’IA à haut risque Les systèmes d’IA à haut risque sont ceux qui peuvent avoir un impact significatif sur la sécurité des personnes ou sur leurs droits fondamentaux. Parmi les exemples notables, on retrouve : Les applications de chirurgie assistée par robot piloté par l’IA, où une erreur pourrait mettre en danger la vie des patients. Le tri automatisé des CV dans les processus de recrutement, pouvant introduire des biais discriminatoires. La notation de crédit, qui peut restreindre l’accès des citoyens à des prêts financiers. L’examen automatisé des demandes de visa, influençant directement la liberté de circulation des individus. Pour être autorisés, ces systèmes doivent respecter des exigences strictes en matière de qualité, de transparence et de supervision humaine afin de réduire les risques. Les entreprises développant ou utilisant ces technologies doivent garantir une évaluation rigoureuse de leur impact, ainsi qu’un contrôle constant pour prévenir tout abus ou dysfonctionnement. 5. L’IA présentant des risques inacceptables Les systèmes et modèles d’IA à risque inacceptable sont strictement interdits au sein de l’Union européenne et ne peuvent en aucun cas être commercialisés. Ces technologies sont considérées comme une menace directe pour les droits fondamentaux des citoyens, la sécurité publique ou la démocratie. Parmi ces systèmes prohibés figurent notamment : Les IA conçues pour manipuler le comportement humain de manière trompeuse ou coercitive. Les technologies abolissant le libre arbitre, comme celles influençant inconsciemment des décisions critiques (vote, consentement, achats, etc.). Certains systèmes de surveillance biométrique de masse qui pourraient porter atteinte à la vie privée et aux libertés individuelles. En interdisant ces usages, l’AI Act vise à préserver les valeurs fondamentales de l’UE, en garantissant que l’IA reste un outil au service de l’humain et non un moyen de le contrôler. 6. Obligations des entreprises En fonction du niveau de risque lié à l’IA, les

Utiliser un chatbot au sein d’un service client : pour ou contre ?

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< Revenir au blog < Revenir au blog Utiliser un chatbot au sein d’un service client : pour ou contre ? Retrouvez ici le guide ultime comprenant les principaux avantages et inconvénients d’utiliser un chatbot pour gérer une partie de votre relation client ! Découvrez aussi les différents types de chatbots et leurs fonctionnalités Cliquez ici ! A propos de l’auteur Responsable Marketing & Communication chez Nixxis France, Andrew Verbrugghe conjugue vision stratégique et curiosité insatiable pour les innovations digitales. Passionné par l’évolution des pratiques marketing, il s’intéresse particulièrement à l’impact de l’intelligence artificielle sur l’expérience client et la communication d’entreprise. À travers ses articles, il décrypte les tendances émergentes et partage une expertise forgée au cœur des transformations numériques actuelles. A propos de l’auteur Responsable Marketing & Communication chez Nixxis France, Andrew Verbrugghe conjugue vision stratégique et curiosité insatiable pour les innovations digitales. Passionné par l’évolution des pratiques marketing, il s’intéresse particulièrement à l’impact de l’intelligence artificielle sur l’expérience client et la communication d’entreprise. À travers ses articles, il décrypte les tendances émergentes et partage une expertise forgée au cœur des transformations numériques actuelles. Partagez ce contenu sur vos réseaux favoris ! Facebook Email LinkedIn Intéressé par nos solutions ? Contactez-nous ! Articles récents

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